Le fil de l'eau

Ma vie bascule doucement vers une vie plus écologique. Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel. Pour retenir l'adresse de ce site http://www.le-fil-de-l-eau.fr

ÉDITION SPÉCIALE [maj 07/04/2016] --- RACINES: Elle s'en est allée en novembre 2016 et je ne m'y fais pas. -- DIPLÔME: En route pour être apprenti géobiologue en mai et maitre Reiki en juillet. ---

28 septembre 2017

Reiki Gratos (suite...)

Si t'as raté le début, c'est par là...

Comme je suis un garçon qui tient ses promesses,
surtout celle faite à une femme,
hier soir, je me suis rendu chez la mamie au poignet doublement fracturé.

D'abord, elle m'a ouvert la porte avec un immense sourire, ce qui m'a réconforté.
Je n'aime pas trop me rendre chez des gens que je ne connais pas. 
Il va bien falloir que je m'y fasse si je veux monter
ma petite entreprise autour de mes pratiques de dingos.

D'abord, J'ai tenté de lui expliquer un peu ce que je lui proposais.
Drôle de challenge. 
Ca m'amusait beaucoup je dois bien l'avouer.
D'autant que, elle, elle avait les yeux remplis de curiosité et d'appétit.
Elle savait qu'elle allait vivre un moment particulier et ça semblait l'enchanter.

Nous nous sommes installés tous les deux dans cette ambiance hors du temps.
C'était dit. On s'aimait et s'appréciait, il y aurait de l'échange.

Avant de pratiquer, j'ai tenté de lui expliqué le taux vibratoire,
les centrages (elle était parfaitement centrée),
le reiki, l'énergie universelle,
les failles (elle a échappé aux entités
).
Elle écoutait tout ça très amusée.

J'ai sorti ma baguette.
Je l'ai fait frétiller pour lui montrer.
Malgré son jeune âge envolé, ça l'a émoustillé.
Comme quoi.

J'ai aussi tenté de lui expliquer à quoi servait cette baguette là.
Baguette de sourcier plus plus.
Attentive. Elle l'était. Beaucoup.
Amusé. Aussi.
Son regard n'avait pas de prix.

Et j'ai pratiqué mon Reiki.
Celui que j'aime.
Avec amour et bienveillance.
Je me doute que ces mots en feront sourire certain,
mais ce sont les termes exactes que je mets sur ma pratique.
Je te rassure ma lectrice préférée (si t'es un lecteur, tant pis pour toi),
c'est un amour dont on ne fait pas les bébés.

L'énergie coulait dans ce corps tanné par les années.
Mais le coeur battait, lui, comme au premier jour.

Au poignet, je lui ai rebouché la cicatrise 
énergétique causée par l'opération.

C'est ainsi.
Quand on t'opère,
on ouvre des failles dans ton aura (je fais simple).
Et c'est par là que ton énergie se fait la mal volontiers.
Il est donc important que tout ça, soit parfaitement étanche. 

Elle a écouté toutes mes sornettes au travers de ses appareils auditifs.
Je me doute qu'elle n'a pas tout entendu,
ni tout compris, mais elle a sourit tout le temps.

En fin de soin, je lui ai redit que je ne voulais pas d'argent.
Que je sentais qu'il fallait que je vienne.
Elle a eu du mal à comprendre.
Elle m'a dit que j'étais un élu.

Moi un élu? 

A suivre donc.
Je sais qu'elle a déjà passé un bon moment lors du soin.
Je souhaite que l'énergie que j'ai déposé en elle lui soit utile.
Je gage que ce soit le cas.

Je te tiens au jus, bien entendu.


Posté par Thygo à 08:29 - Ésotérisme - Commentaires [ 2] - Permalien [ #]
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14 septembre 2017

Reiki gratos

Alors voilà.
Pendant une réunion du conseil syndical de ma copro,
dans les allées, une mamy est venue sur la pointe de ses très vieux pieds
(43 ans et demi chacun)
pour faire une requête qui la chagrinait.
Je te passe le contenu de la requête qui n'apportera rien au récit.
Elle s'est excusée trois milliards de fois avant de poser la question.
Nous lui avons répondu.
Satisfaite et nous submergeant de merci,
elle s'est retournée pour repartir,
mais un petit bord de trottoir sournois la projeté par terre.
La face la première.
Elle est restée au sol, continuant à s'excuser, une double fracture au poignée.

Nous l'avons couverte, réconforté, et avons appelé les pompiers.
Et c'est le lendemain que je me suis dit que j'étais très c...
de ne pas avoir utilisé le Reiki pour au moins la soulagé un peu.
Et puis, mon petit ange gardien malin a passé son temps
à me turlupiner (j'aime bien ce mot), en me soufflant une idée:
"Et si tu lui faisais une ou deux séances de Reiki.
Comme ça. Gratos. Parce que tu peux le faire et tu veux le faire? mmmmm?"

Il est taquin celui-là.

Et donc, comme il n'y a pas de hasard, hier, j'ai croisé sa fille dans l'escalier.
Ça arrive, disons, une fois tous les..... jamais.
Comme je suis un voisin très sympathique et avenant,
je demande des nouvelles de ma voisine et de sa maman.
Elles habitent toutes les deux dans mon immeuble.
Et puis je me lance. Je me présente en tant que maître Reiki.
Ouai. Je sais. Ça claque à mort.
Et propose mes services de façon tout à fait gracieuse pour sa maman.
Les yeux de mon interlocutrice. C'est acté.
Ça va se faire quand elle reviendra de l'hopital.
Je fais ce que je dois faire et je suis là ou je dois être.

Posté par Thygo à 07:36 - Ésotérisme - Commentaires [ 7] - Permalien [ #]
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06 septembre 2017

Rouille et bienveillance.

Il va falloir t'y habituer petit à petit à ces histoires un peu chelou.
C'est ma nouvelle vie.
Alors, il n'y a pas de raison que je ne t'en parle pas ici.
D'ailleurs il faudrait que je fasse une note de transition.
Ça serait pas mal. Pour te préserver un peu.
Mais, là, j'ai pas le temps, alors je te jette dans le bouillon direct.
D'abord, il faut que tu saches que ça fait bientôt
une trentaine d'année que je suis dans la même boite.
Oui oui. Mais bon. ça me convient tout à fait.
Chu pas un aventurier non plus.
Et donc, mes collègues qui sont rentrés avec moi commencent
à se disloquer de partout ou au minimum, à grincer aux entournures...
sauf moi bien sur. J'ai juste les cheveux qui foutent le camp.

Dans toutes ces personnes, il y en a une dont je vais te parler
aujourd'hui, si tu es d'accord
(je te demande, mais c'est bien moi qui décide de toute façon).
Avec cet homme nous ne sommes pas ami,
mais bon collègue de travail.
Nous nous apprécions et respectons, je crois, à notre juste valeur.
Cet homme là, rouille.
Il a les articulations qui grinçouillent de plus en plus.
Une hanche toute neuve.
Il déguste depuis qu'il est devenu bio-ionique.
Je le vois boiter, souffrir chaque jour, en silence.
Monsieur ne se plaint pas. ça ajoute au personnage.
On a eu l'occasion de discuter de mes pratiques cheloux
(Reiki, géobiologie, bioénergétique et j'en passe.
Il faut que je te fasse un topo de tout ça).
Tu penses bien qu'il n'a pas pu échapper
à mes conférences caféiesque du matin.
Je fais à la machine à café, ce que je fais un peu ici.
Je raconte, j'en rajoute, j'étonne, j'énerve, je fais rire aussi.
Tu penses bien que certains ne se gênent pas.
Ce qui m'ennuie c'est que parfois il y en a qui se moque de façon
irrespectueuse et qu'un jour, je vais les découper en morceaux.
Ils ont de la chance que je m'accroche aux principe du yoga et du Reiki
qui disent qu'en substance, qu'il ne faut pas découper son prochain en morceau.
Mon fameux collègue est quelqu'un de terre à terre.
Il n'est pas emballé par mes histoires.
Je ne lui en tiens pas rigueur.
Tout le monde n'est pas obligé d'être d'accord avec moi,
puisque je n'ai pas le droit de les découper.
 
Mais chaque jour, je le vois et le sens souffrir.
Et je me dis que, peut être
(en fait dans ma tête je me dis plus surement que peut être),
avec ce que je suis capable de faire aujourd'hui,
ben je pourrais lui apporter un peu de réconfort.
 
Ça fait trois jours que ça me turlupine (j'adore ce mot. Va savoir pourquoi).
Je n'ose pas lui parler de peur de rentre dans sa bulle intime.
De le vexer. De le pousser dans ses retranchements.
J'ai peur qu'il pense que je profite de sa "faiblesse". 
Et puis crotte (Je voulais écrire merde, mais je sais me tenir).
Ce matin je me suis lancé. 
Je ne vais pas trop m'étendre sur ce qu'on s'est raconté,
parce que tu es déjà à deux doigts de fermer la page
tellement c'est long et inintéressant.
Je lui ai quand même dit que je l'appréciais
et que c'était pour cela que je me permettais la démarche.
Je lui ai parlé de fuites énergétiques.
Du fait que ces fuites puissent l'empècher de se réparer
et tout un truc du genre.
Qu'avec ce dont j'étais capable aujourd'hui,
ben je ne pouvais pas au moins lui parler de tout ça.
Je m'attendais à me faire balayer d'un revers de main.
L'homme a été ébranlé.
Il ne s'attendait pas à mon empathie.
Il a même été ému.
M'a remercier, très chaleureusement et sans jeux
(c'est pas le genre de la maison) de me préoccuper de son mal être. 
Ensuite je ne l'ai pas poussé.
Je lui ai dit que je me devais de faire cette démarche.
Que personne n'obligeait personne.
Qu'il prenne le temps de réfléchir ou pas.
Que j'étais à sa disposition si il le souhaitait.
J'ai adoré ce moment hors du temps,
entre deux hommes qui se respectent,
dans un lieu qui ne se prête pas du tout aux sentiments.
Alors?
Elle te plaît quand même mon histoire?
Si oui et que tu es gentil, je t'en filerai d'autres.

Posté par Thygo à 13:41 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 12] - Permalien [ #]
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06 juillet 2017

Ressources presqu'humaines

Nos supérieurs tentent d'améliorer notre quotidien.
Un salon de jardin sous trois boulots
(impossible de se sortir du boulot. Dont un posé sur un cours d'eau).
Peu de personne s'y arrête.
De peur d'être jugé.

Moi, je me pose avec mon petit harem qui m'apporte la féminité
et les sourires dont j'ai besoin chaque jour.
(Thème du jour: Je suis super chiante quand j'ai mes règles. J'adore).
A 13h, les belles retournent à leur labeur.
Moi je me laisse glisser dans les inconfortables fauteuils.
Mi méditation, mi sieste, six cent secondes plus tard, j'ouvre les yeux
et reprend ma place dans le trafic
(comme disait Francis).
Mieux. Plus détendu, plus efficace.

Allez leur dire à ces cravates que dans "ressources humaines"
il y a un mot qui ressemble à du vivant dont il faut prendre soin.

#LaVieDesBêtes

Nos supérieurs tentent d'améliorer notre quotidien. Un salon de jardin sous trois boulots (impossible de se sortir du boulot. Dont un posé sur un cours d'eau). Peu de personne s'y arrête. De peur d'être jugé. Moi je me pose avec mon petit harem qui m'apporte la féminité et les sourires dont j'ai besoin chaque jour. (Thème du jour: Je suis super chiante quand j'ai mes règles. J'adore). A 13h, les belles retournent à leur labeur. Moi je me laisse glisser dans les inconfortables fauteuils. Mi méditation, mi sieste, six cent secondes plus tard, j'ouvre les yeux et reprend ma place dans le trafic (comme disait Francis). Mieux. Plus détendu, plus efficace. Allez leur dire à ces cravates que dans "ressources humaines" il y a un mot qui ressemble à du vivant dont il faut prendre soin.

Posté par Thygo à 13:57 - Le fil de l'eau - Commentaires [ 0] - Permalien [ #]
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